16 décembre 2011

L'écolgie profonde

de Roger Ribotto

 

 

Hors culture anglo-saxonne, l’écologie profonde est vilipendée tout en étant, sur le fond, très mal connue. Cet essai récapitule ses caractéristiques dont l’auto-réalisation de soi en harmonie avec la nature – celle-ci ne devant plus être un simple réservoir de ressources pour l’homme, la vie étant au centre.
Arne Naess, père de l’écologie profonde avec ses « principes », Aldo Léopold, grand-père pour certains, des inspirateurs, prosélytes ou présumés proches – de Thoreau à Snyder, Hainard, Jonas ou Serres – font l’objet de commentaires.
Les polémiques ne sont pas éludées : l’écologie profonde est-elle anti-humaniste et qu’est-ce que cela signifie ? Est-ce de l’écofascisme ? L’empreinte de l’homme sur la planète est-elle catastrophique ? Il faut passer de la pensée à l’action : action traditionnelle ou action de « corsaire » ? Quoi qu’il en soit, accueillie ou rejetée, l’écologie profonde apporte sa contribution à la recherche d’une éthique pour notre temps.
La crise écologique actuelle incite à réagir. Elle conduit aussi à se poser la question : quelle place pour l’homme dans la nature ? Car c’est la pensée qui donne sens à l’action. L’étude de morales ou de philosophies existantes peut aider à la réflexion. Ainsi, cet essai a-t-il toute sa place.

 

  • Editeur : Editions Du Cygne
  • Parution : 01/03/2007
  • pages: 105

 

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